Chez Ponine

Ma vie avec ses joies, ses peines, mes réflexions sur tous les sujets qui m'inspirent, mes délires... moi, quoi! Enjoy

30 mai 2009

Madeleines musicales

Greenwitch m'a taguée. Je dois choisir 10 chansons qui ont un sens particulier pour moi.

C'est parti mon kiki :

  1. Carmen (Georges Bizet).
    J'ai une passion pour cet opéra depuis que j'ai 2-3 ans : les premières secondes de l'ouverture me fascinent, je trouve qu'elles claquent. J'ai eu plusieurs occases de le  voir en live mais malheureusement ça a foiré à chaque fois.

  2. Lambada (Kaoma)
    Une autre passion enfantine. Le soleil, les souvenirs, le kitsch du clip... Quand j'étais petite j'appelais les jupes qui tournaient comme celle des filles du clip des jupes lambada.

  3. Mary Poppins
    Un de mes films culte et un chef d'œuvre, le plus efficace de tous les antidépresseurs.
    En plus je suis fan de Julie Andrews : je la trouve belle, d'un talent injuste, adorable, drôle et d'une classe absolue.

  4. Rock Around the Clock (Bill Haley)
    Quand j'étais petite ma mère m'apprenait à "danser" le Rock n' Roll, en général le dimanche matin. Je n'ai jamais été douée pour aucune danse mais c'étaient de chouettes moments.

  5. Céline (Hugues Aufray)
    Cette chanson m'avait beaucoup marquée quand j'avais dix ans. Il y a quelque chose dans le destin de Céline et dans l'affection des on frère pour elle qui m'avait fait très forte impression à l'époque et que je continue à trouver touchant.

  6. Les sabots d'Hélène (Geoges Brassens)
    C'est par cette chanson que j'ai découvert Brassens peu de temps après Céline, et il reste un de mes auteurs fétiches. J'admire sa façon de ciseler les phrases comme un orfèvre et son aisance à passer de la poésie la plus pure à la grivoiserie la plus triviale sans jamais devenir vulgaire.
    Et chapeau à tous les hommes qui ont "pris la peine".


  7. Marche funèbre (Frédéric Chopin)
    En hommage à un de mes profs de Français au lycée, pianiste avec une prédilection pour Chopin. C'est grâce à lui que je me suis vraiment intéressée pour la première fois à la musique classique.
    J'aurais pu choisir plus gai mais elle me donne la chair de poule comme peu de morceaux.

  8. Do You Hear the People Sing des Misérables
    Oui, encore une comédie musicale. Je n'ai pas choisi mon passage préféré mais un court et qui dépote : moi c'est simple, ça me donne envie de partir faire la révolution là, maintenant, tout de suite. Un des coups de foudre (et le mot n'est pas trop fort) de mon existence.
    Las Vegas, juillet 2004. Il fait tellement chaud qu'avec ma mère nous passons la journée dans un mall pour bénéficier de la clim'. Nous nous arrêtons dans un magasin de disques et c'est là que je tombe sur plusieurs versions de la comédie musicale Les Misérables. Jusqu'alors je savais qu'elle existait mais c'est tout. Sans rien y connaître je choisis le double CD du concert anniversaire des 10 ans enregistré en 1995 au Royal Albert Hall de Londres (dont est tiré la vidéo), qui reste aujourd'hui que j'ai tous les cds (enfin au moins les anglophones) mon enregistrement de référence.
    C'est grâce aux Mis que j'ai eu envie de relire le livre de Victor Hugo et que j'ai découvert le monde passionnant du théâtre musical anglo-saxon.

  9. Mon amant de Saint Jean (Lucienne Delyle)
    Découvert dans Le dernier métro (par ailleurs un autre de mes films culte). J'aime le charme rétro de cette chanson, comme un vieux mélo suranné.
    En souvenir d'un soir avec Caramel, à brailler cette chanson en pleine place Bellecour afin de tuer le temps et de ne pas arriver en avance - en vain !

  10. La quête (Jacques Brel)
    Parce que Brel, parce que la Belgique, parce que le message, parce que ses résonances dans ma vie, parce que.

Voilà, je refile le BB à qui veut : ça m'intéresserait de lire vos sélections aux uns et aux autres.

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20 mai 2009

Mama's Rap

Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un tel coup de coeur !

La vidéo date de 89 et j'A-DORE ! On y voit Julie Andrews (Mary Poppins, La mélodie du bonheur) et Carol Burnett (pas connue en France mais star aux US) dans un rap en duo absolument génial.

Pour situer le contexte, il s'agit d'une des plus belles histoires d'amitié du ChobiZ. Julie et Carol se connaissent en effet depuis 1960 et sont restées amies depuis, ça force le respect non ?
Avant tout (et une fois de plus) je suis baba devant le talent des dames : danse, comédie, chant ; excusez du peu. De plus, c'est drôle et leur complicité transparait, ce que je trouve absolutely delightful. Par ailleurs, j'adore le message du rap et le pied de nez au jeunisme ambiant. Enfin, last but not least, quelles jambes !!! Y'a pas à dire, la scène ça conserve (c'est officiel : je suis verte de jalousie).
Assez parlé :

Au fait, pour les celles zé ceusses qui voudraient des infos supplémentaires sur Julie et ou Carol, quelques liens : la fiche Wikipédia de Carol Burnett (en anglais), elle gagne à être connue. Il y en a aussi une en français mais elle est scandaleusement indigente. Celles de Julie Andrews sont ici (VO) et (VF, un peu plus remplie que pour Carol Burnett).

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05 mai 2009

Lendemain sans cuite

Bon bah un an de plus. Je déteste toujours autant ça.

Reçu un cadeau de ma grand-mère par colis : non seulement ça me plaît, mais en plus j'ai pu constater que je rentre encore dans du 38 : pour moi qui avais l'impression d'avoir grossi, c'est bon pour le moral.
Reçu aussi un mail de ma sœur à l'occasion : ça se terminait par J espère à bientôt. Il y a quelque mois j'aurais sauté au plafond, là ça m'a pratiquement laissée indifférente.
Aigrie ? Oui, et pas qu'à cause d'elle. Tout le monde n'a pas la chance de naître orphelin*.

J'ai "fêté" mon anniversaire. Avec des gens que je rencontrais pour la première fois. Bizarre comme impression : on ne pourra pas dire que je n'ai rien fait, même si globalement je me suis plutôt e**erdée.

Malade. Je carbure à la vitamine C en alternant en plus l'aspirine et le doliprane et ça me fatigue !
Incroyable, je bosse : c'est assez rare pour mériter d'être noté.
Je pense à entamer un nouveau blog. J'aime bien celui-ci mais il est trop public et je ne me sens pas aussi libre que dans les premiers temps. Je suis obligée de m'autocensurer et ça me pèse. J'ai encore besoin d'y réfléchir. Je vous tiendrai au courant.

Portez-vous bien


* Jules Renard, Poil de carotte

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28 avril 2009

21 + 1

Au secours je suis vieille !

EDIT DU LENDEMAIN

Partiel de droit constit', raté en plus, en guise cadeau d'anniversaire : what else ?

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16 avril 2009

Pas fière...

Pause dans mon boulot.
Je bosse. Pour de vrai mais seulement depuis quelques jours. Premiers partiels dans moins de 15 jours ARGH.

Cet après-midi entre deux cours j'ai voulu aller acheter deux cahiers de prise de note. Je me dirige vers le petit kiosque à l'intérieur du bâtiment de la fac qui sert à vendre un peu de tout (bien pratique... faudra que je vous prenne une photo un jour). Je me rends compte alors que le vendeur est l'aveugle à qui j'ai déjà eu affaire. Par un réflexe absurde et idiot je fais demi-tour et m'engage dans l'escalier.
Agacée par ma propre bêtise je remonte et retourne au kiosque. Je me rends compte qu'il est accompagné par un autre homme. J'attends que l'autre me voie avant de me rendre compte que lui aussi est aveugle. Et je repars avec mes cahiers.

Quelques jours plus tôt, j'étais dehors quand une vieille dame déboule d'une rue perpendiculaire : elle a vu un jeune homme (que je ne vois pas de là où je suis) étendu par terre qui ne répond pas et elle me demande d'envoyer un policier si j'en vois un. J'arrive à destination sans avoir croisé de flic. Je rentre en prenant un autre itinéraire. Je n'ai même pas pensé à revenir sur mes pas et à retrouver cette femme pour savoir si je pouvais faire autre chose pour l'aider.

On a pas toujours la conduite qu'on aimerait...

Demain j'ai prévu d'aller à a piscine à 7h du matin (j'ai rien trouvé d'autre pour ne pas mettre une demi-journée en l'air). dans l'idéal j'iras deux fois par semaine, à la même heure.
S'y tiendra-telle ? Suspens insoutenable...

Posté par ponine_1987 à 00:41 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 avril 2009

Fantaaasma de la Opera

P1030483J'étais de sortie hier, pour assouvir l'une de mes grandes passions : celle pour les comédies musicales, en l'occurence The Phantom of the Opera que j'avais râté à Londres (Caramel voilà qui devrait te rappeler des souvenirs) et qui, ô chance, se trouve être monté en ce moment même à Buenos Aires ! Ni une ni deux je prends un billet (d'un prix raisonnable suivant des critères européens). Dans la foulée je me fais accompagner par une copine anglaise de ma résidence.

Le Phantom est né le 9 octobre 1986 (un an et un jour après les Misérables) à Londres à Her Majestys Theatre (où il tourne toujours) de la plume prolifique du compositeur britannique (et pour une fois prophète en son pays) Andrew Lloyd Webber. C'est l'adaptation (assez libre) d'un roman éponyme de Gaston Leroux ayant paru en 1911.
Bref après une longue attente nous voici donc devant le théâtre. Le spectacle commence vers 19h avec un petit peu de retard mais il en faut plus pour gâcher mon bonheur. Les premières minutes je trouve bizarre d'entendre en espagnol une œuvre que je connais par cœur dans sa langue originale, l'anglais. Passée cette réaction j'ai profité autant que je pouvais. Les interprètes étaient tous d'un très bon niveau. Mention spéciale à l'interprète du rôle-titre, un ténor à la voix puissante et pleine de nuances, qui réussit à supporter la comparaison avec Michael Crawford (l'original dont je me suis repue sur CD).

Je suis bon public. J'ai adoré. L'oeuvre n'est pas d'une originalité folle mais diablement efficace : y'a pas à dire, Andrew Lloyd Webber a le sens du spectacle. Du même je préfère Evita et Jesus Christ Superstar était en son temps bien plus innovant. N'empêche que c'est le Phantom qui a rencontré le plus de succès et qu'il n'est pas difficile de comprendre pourquoi. Les mélodies sont pour certaines assez pompières, mais toutes sont entêtantes et, pour quelques unes d'entre elles, à mon humble avis tout simplement sublimes. On en prend littéralement plein les mirettes et mine de rien sont abordés des thèmes tels que la laideur, le rejet qu'elle provoque et le drame de l'amour quand il n'est pas partagé.
Si vous n'êtes pas allergique au romantisme échevelé et que vous êtes capable de faire, le temps d'un spectacle, une croix sur votre second degré, il y a moyen de passer une excellente soirée. Avec en prime quelques moments à l'humour réjouissant, car ALW a cette sagesse rare de ne pas - toujours - se prendre au sérieux.

P1030499

P.S : Pour ceux qui voudraient en savoir plus je joins quelques liens.

Et cadeau bonus :

Posté par ponine_1987 à 19:34 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 avril 2009

Tout arrive

En cours j'ai discuté pendant de longues minutes (prof absent) avec un type dès le premier cours.
J'ai invité une fille de ma résidence à aller voir un spectacle avec moi (spectacle dont sinon j'aurais profité seule... triste non ?).
J'ai accepté de sortir avec des inconnus (= les copains d'une vague copine) dans un parc. Tard. Même si je me suis débinée avant d'aller en boîte.

Pour la première fois depuis que je suis en Argentine, je socialise. Oh bien sûr c'est pas grand chose, mais cela représente autant de petites victoires sur la handicapée des relations sociales que je suis.
À moi les interrogations métaphysiques pour savoir comment je m'habille et quels bijoux mettre. ! J'ai ressorti mon maquillage pour la première fois depuis... oh, plus que ça !

En même temps, c'est pas comme si ça faisait plus de six mois que j'étais arrivée n'est-ce pas ?

Je suis loin d'être guérie, mais je l'espère en bonne voie.
Je suis même assez fière de moi.

J'ai recommencé à écrire. Du théâtre, une première (sans jeu de mot vaseux). De ça aussi je suis assez fière, j'espère que j'en viendrai à bout et que ça donnera un truc potable.

Portez-vous bien.

Posté par ponine_1987 à 15:34 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

31 mars 2009

Touche moi pas

Les personnes dont je supporte le contact physique se comptent sur les doigts d'une main, et avec elles je peux me montrer collante. Pour les autres au moindre contact physique supérieur à une fraction de seconde  (je te fais la bise ou je te serre la main et basta) je panique, j'étouffe, j'ai envie de me sauver en courant. J'ai l'impression (sûrement injustifiée mais peu importe) d'être ravalée au rang d'animal domestique ou, pire, de chose.
En ce qui concerne les enfants c'est différent. Chez moi ils de divisent en trois catégories, selon des critères parfaitement subjectifs et arbitraires : ceux qui me rendent gaga, ceux qui me laissent indifférente et ceux que je ne supporte pas. Pour les premiers j'ai une réserve - presque - inépuisable de patience, de bisous et de câlins ; tandis que les autres ont tôt fait de faire ressortir la vieille fille aigrie en moi.

Ces réflexions sont en rapport avec mon père. Cela fait partie des choses qui coincent chez moi vis-à-vis de lui. Dernier exemple en date à Ezeiza (l'aéroport de Buenos Aires) quand il est reparti : il m'a gardée entre ses bras ce qui m'a semblé une éternité et moi je ne pouvais penser à rien d'autre que pourvu que ça finisse.
Le pire est que j'ai l'impression que mon malaise lui échappe complètement. Je n'ai pas encore réussi à lui dire que quand il agit ainsi je me sens agressée. Une partie de moi le trouve franchement lourdingue de ne pas se rendre compte que ces effusions m'indisposent, l'autre me trouve horrible de rester de marbre face à une tendresse sincère.
Quoi qu'il en soit la dimension physique de l'apprivoisement promet d'être un sacré boulot.

C'était la réflexion pas encore tellement légère mais plus anecdotique (quoique...) du jour.

Posté par ponine_1987 à 03:47 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mars 2009

Apprendre à parler

À bientôt 22 ans il serait temps, non ?

Acte I : Billet que je traîne depuis maintenant des mois dans mes brouillons.

"On" me dit souvent : Quel contrôle sur toi-même, wahou !!!
Je pense :
Ben pas encore assez mon goût.

 "Ça" a commencé chez mon père devant belle-maman, Hélène et lui. Pétage de câble qui se solde par une crise de larmes. Pour la première fois de ma vie je mets des mots sur mon sentiment de culpabilité. De tout, envers tout le monde. Pas la peine de me préciser que je suis aimée, en bonne santé, pas contrefaite, ni moche ni idiote et que tout ça est déjà énorme ; JE SAIS. Et ça ne m'aide pas.

Retour à Lyon, pendant les vacances de Noël : un détail entraîne une nouvelle crise de larmes. Je reparle de cul-pa-bi-li-té. En franchissant un cap dans l'introspection :
ça-fait-des-mois-que-je-me-répète-que-ça-aurait-été-beaucoup-plus-simple-et-que-ça-aurait-mieux-valu-pour-tout-le-monde-si-je-m'étais-jamais-pointée (avec sanglots dans la voix et hoquets de rigueur).

Est-ce qu'on se sent mieux après ? Je ne sais pas. Plus légère en tout cas, et c'est déjà beaucoup. Mais je ne suis pas près d'oublier le désarroi maternel face au colis plutôt chargé que je viens de lui balancer.
Les enfants sont
formidÂbles...

Acte II

Février dernier, visite paternelle. Je me transforme sans l'avoir senti venir en Hulk. Je hurle, je pleure, je sens tous mes membres trembler et je suis incapable de tenir quoi que ce soit entre mes mains. Dans la rue en plein centre-ville tant qu'à faire, c'est plus drôle.

Non tu n'as pas d'excuses, je m'en tamponne le coquillard de tes états d'âmes et de tes querelles d'amoureux avec ma mère, de toute façon j'ai toujours eu horreur des gens qui se cherchent des excuses. J'avais besoin d'un père et tu t'es débiné face à tes responsabilités. Non il ne suffit pas de bien me traiter et de m'aimer maintenant, c'est trop facile. Je n'aurais pas dû avoir à aller te chercher et tu n'effaceras pas plus de vingt ans d'absence comme ça.
Le message est passé. C'est que je retiens de plus positif : la parole a pu circuler entre nou7s, on ne se laissera pas empoisonner par les non-dits. C'était pas forcément gagné d'avance.

Est-ce qu'on se sent mieux après ? Sans hésiter, OUI !

Ne vous fiez pas aux apparences, ça va, la preuve je suis capable de par-ler.

La prochaine fois, promis, on fera lé-ger !


Edit de dimanche soir

J'ai enfin mis en ligne mes photos d'Argentine. Pour Buenos aires c'est ici, pour mon voyage de janvier . Et si vous n'en avez pas encore assez, vous pouvez encore aller faire un tour là-bas.

Posté par ponine_1987 à 14:32 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2009

La propostion 8 (sur la mariage homosexuel) en comédie musicale

C'est bien fait et drôle... Je remercie Pitoum (qui ne se reconnaîtra pas vu qu'il ne passe pas ici, mais c'est pas grave) de m'avoir fait découvrir la vidéo.

"The Bible says a lot of things"... si Ben sixteen (ou, comme je l'ai lu je ne sais plus où, treize-et-trois) pouvait en prendre de la graine...

Posté par ponine_1987 à 16:16 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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